Moué, c’est soi-disant inspiré du bouquin de Zola mais ça n’a pas l’air très inspiré, tout ça… ça sonne creux et le « résultat » (?) est complètement bidon : tu parles d’une adaptation à la con… C’est plat, ramolli, un peu gnangnan mais surtout transparent en fait.
On a l’impression de rien regarder… si ce n’était la présence d’un ange blond… et merde pourquoi y a pas de féminin à « ange » ? comment qu’on fait alors ? une angelette ? une angette ? une angerice ? une angée ? une angine ?…
Bon bref, Jane Fonda quoi ! eh ouais, et là, moi je dis que notre BB, c’est bien sûr trop mignon, que Raquel machinchose est trop bonnasse mais Jane, c’est tout de même une beauté fascinante par son léger minaudage et son air innocent. Mais sincère. Et accessoirement, l’actrice la mieux gaulée, la plus sexy des années 60 !
Donc, elle minaude de temps en temps entourée de quelques abrutis… pendant que Vadim le pervers tente de la filmer à poil. On s’oppose à cela avec véhémence, la femme n’est pas un objet de luxure pour mâles obsédés, enfin !
Mais vas-y, mon petit Roger, filme, filme, filme-la, putain ! non pas toi, Jane, je veux dire toi, tu es une madonne… dommage que tu sois américaine mais bon on ne peut pas avoir toutes les qualités non plus.
Mais hélas, malgré Jane de toute façon et de toutes les façons, cette Curée est tellement à chier qu’on l’arrête bien avant la fin et le milieu, oui, bien avant, parce qu’il y a des limites à perdre son temps, quand même !