(...) Chef d’ouvre en son genre, La Dame de Shanghai prouve décidément la maîtrise d’un réalisateur visionnaire dont on célèbre cette année les cent ans. Les spécialistes y retrouvent sa sublime esthétique et ses essais visuels, les amateurs y apprécient son raffinement et la variété d’émotions qu’il parvient à provoquer au détour de chaque scène, de chaque transition, de chaque plan. Sa nature inclassable permet au film de demeurer efficace, même soixante-huit ans après. Jamais Rita Hayworth n’aura été aussi belle, ni Orson Welles si génial (...)
La critique, par Tom, pour Le Blog du Cinéma