Oui le noir et blanc est sublime, oui Rita, blonde sculpturale et divinement sensuelle n'a pas usurpé son surnom de déesse de l'amour, mais cette Dame de Shangaï à l'intrigue par trop alambiquée ne m'a pas franchement passionnée, je l'avoue.
Alors je me suis laissé porter par l'univers onirique, l'ambiance fascinante et magique de ce film noir dont la beauté des images n'a d'égale que l'étrangeté qu'il dégage.
Le film le plus contemporain et le plus autobiographique dit-on, d'Orson Welles qui à l'époque était légalement, pour peu de temps encore, le mari de la "sweetheart" de l'Amérique.