Paul Feig semble être un habitué de l'adaptation de ce que j'appellerai le « thriller psychologique féminin avec des beaux gosses ». La Femme de ménage est ainsi tout à fait ce à quoi nous pouvions nous attendre : un thriller lisse avec des retournements de situation, un peu d'érotisme, et des beaux gosses. Que dire d'autre ? Ce n'est pas irregardable, loin de là, mais ça n'a aucun intérêt, assurément. N'ayant pas lu le livre phénomène, je ne pouvais guère participer aux débats passionnants, notamment sur le rôle d'Enzo, le beau gosse italien, dont les biceps sont tout de même moins saillants que ceux d'Andrew.