5
le 19 févr. 2018
SuivreShape of You
Ca fait des mois que Sens Critique nous fait baver devant cette magnifique affiche très énigmatique... alors voilà, ça y est, je l'ai vu le dernier Guillermo del Toro, j'étais allée fortuitement voir...
Del Toro revient en grande forme dans un mélange réussi de fantastique, de romance, de drame, de thriller avec un soupçon d'érotisme et une poésie noire dont il n'avait plus fait preuve avec autant de brio depuis "Le labyrinthe de Pan".
Marchant dans les traces d'oeuvres diverses comme "La créature du lagon noir" (pour le look de la créature) mais surtout "Starman" de Carpenter pour une romance touchante loin des clichés lourdauds inhérents à ce genre d'exercice, le film déroule l'histoire de deux êtres en marge d'une société en plein essor économique (le film se passe pendant la guerre froide). Gravitant autour de cette romance, le film aborde le racisme (sans lourdeur et en faisant mouche à chaque fois), l'homosexualité, la solitude, le poids d'un monde marchant au succès, sans place pour l'échec, dont même l'horriblement génial salopard du film est victime (Michael Shannon impérial).
Après un sympathiquement rétrograde "Pacific Rim" et un franchement oubliable "Crimson peak", Del Toro retrouve enfin l'efficacité et la poésie de ses bons films. L'année commence en beauté.
Cet utilisateur l'a également mis dans ses coups de cœur et l'a ajouté à ses listes Les meilleurs films de Guillermo del Toro et Les meilleurs films de 2018
Créée
le 23 janv. 2018
Critique lue 890 fois
5
le 19 févr. 2018
SuivreCa fait des mois que Sens Critique nous fait baver devant cette magnifique affiche très énigmatique... alors voilà, ça y est, je l'ai vu le dernier Guillermo del Toro, j'étais allée fortuitement voir...
4
le 14 févr. 2018
SuivreLes quinze premières minutes augurent du pire, en mode Amélie Poulain, la revanche : ambiance désuète, images ripolinées aux teintes verdâtres, musique d’Alexandre Desplat avec accordéon de...
5
le 19 janv. 2018
SuivreJe suis vraiment déçu par ce film, j'adore ce que peu faire Del Toro, mais c'est sans doute celui que j'aime le moins avec Blade II. Alors ce n'est pas mauvais, il y a plein de bonnes choses dans le...
3
le 23 sept. 2013
SuivreCe qu'il y a de rassurant avec Luc Besson, c'est qu'il est constant dans la médiocrité et qu'il tend parfois à la nullité sublime (voir l'abominable Jeanne d'Arc). Cette fois l'ami Luc (peut-être...
9
le 26 juil. 2013
SuivreL'ami James Wan confirme avec sa seconde incursion dans le domaine de la maison hantée qu'il est l'un des meilleur réalisateur de série B depuis la pré-retraite méritée de Carpenter. La mise en...
3
le 16 juin 2021
SuivreInfinite commence comme un blockbusters très con, mais plutôt bien mise en scène (Fuqua est un yes man mais un yes man avec du talent (voir Training Day et le premier Equalizer). On ne comprend pas...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème