Critiques de La grande bellezza

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Aurea

le 11 juin 2013

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Dernière modification

le 12 juin 2013

La Comédie humaine

Je ne connais pas Rome qui reste pour moi LA ville mythique, chargée d'histoire, dégoulinante de beauté, celle qui vous happe au détour des films qui l'ont célébrée, de Vacances romaines à Journal intime en passant par l'inoubliable Dolce Vita d'un maître nommé Fellini. Sorrentino cette fois, nous...

7

Sergent_Pepper

le 2 juil. 2013

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Le tourbillon de la vanité

Le prologue du film est on ne peut plus programmatique. En mouvement constant, il explore dans toute la latéralité possible une place et les gens qui s’y croisent, avant qu’un micro événement – la mort par arrêt cardiaque d’un touriste asiatique, sur une terrasse surplombant Rome – ne la ponctuent,...

5

guyness

le 17 nov. 2013

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Fortement, à Rome, attisé

En fêtes, tu es un garçon plutôt triste Au fond, quoi de plus lugubre qu’une fête ? Attention, je ne parle pas d’un soirée improvisée entre pote ou une bonne bouffe en nombreuse compagnie. Encore moins de l’apéro qui dégénère. Non, je pense à ce machin suffisamment prémédité pour permettre une...

9

Arlaim

le 23 janv. 2014

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La Grande Beauté perdue dans le Néant

En 1960, La dolce vita libère l'imaginaire de Fellini et lui ouvre les portes de l'onirisme et de la psychanalyse. En effet, pour la toute première fois, il raconte et dépeint généreusement un monde où les certitudes s'effilochent. Fellini, sans vouloir jouer les moralistes, propose à la réflexion...

5

oso

le 24 nov. 2014

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Des paillettes pour le safari photo

Dans La Grande Bellezza, il y a Tony Servillo. Magistral, charismatique, d’un naturel insolent, flamboyant quand il pique au cœur par son verbe incisif, émouvant lorsqu’il contemple son chemin de vie, dont le potentiel en partie manqué lui est renvoyé constamment à la figure par les convives qui...

8

pphf

le 3 juin 2013

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La (dolce ?) vita

J'avais écrit il y a peu une critique consacrée au film Intervista, proposée sur Senscritique, dans laquelle j'affirmais, qu'après la fin de Cineccitta et avec les contraintes d'un cinéma bankable et formaté, il n'y aurait plus jamais de films à la...

10

LiLiLux

le 23 mai 2013

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Sorrentino arrive à embrasser la vie en un seul film.

J'avais haï This Must Be The Place. Mais vraiment. Mais tout ce qui était raté dans ce film est réussi dans celui là. J'en suis sortie bouleversée. Sorrentino arrive à embrasser la vie en un seul film. Ses contradictions. Sa beauté. Sa vacuité. Ses choix. Son absurdité. Et surtout notre quête à...

10

BrunePlatine

le 22 avr. 2017

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Beauté de l'éphémère

Je voudrais mettre plus de 10, mais ce n'est pas possible. Si vous craignez les dithyrambes, passez votre chemin : je m'en vais célébrer l'un des plus grands et des plus beaux films de ces dernières années et ne compte pas verser dans la tiédeur. La Grande Bellezza est une expérience sensorielle...

5

Noremac

le 27 mai 2013

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Voir Rome et mourir

Film qui nous présente Jep,journaliste à succès et écrivain d'un seul succès littéraire, il y a plus de 40 ans et dont la vie ne se résume plus qu'à un défilé de fêtes et des personnes sans intérêt dans la Rome mondaine. Dommage que le film soit si inégal:il arrive parfois avec brio à exprimer le...

5

takeshi29

le 11 déc. 2021

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Sorrentino le falsificateur, ou l'homme à la vulgarité parfois fascinante...

Paolo Sorrentino reste pour moi une énigme, un cas d'école. J'ai beau me dire que son cinéma est en partie une arnaque, de l'épate bourgeois, je ne parviens pas à éviter de me retrouver pris au piège, comme hypnotisé, ponctuellement, et ce quel que soit le film. "La grande bellezza" en est le...