Critiques de La Noire de...

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Sabri_Collignon

le 19 févr. 2016

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De Sedar Senghor à Sembene, La Mémoire Sénégalaise

Dans le cadre d'un cycle intitulé "Liberté, Egalité, Fraternité?" au Forum des Images était programmé un film s'intitulant "La Noire de". Intrigué par ce titre dont je n'avais jamais entendu parler, je fus encore plus attiré par le nom de son réalisateur. Je n'étais pas particulièrement familier du...

7

Dofla

le 8 mai 2023

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Critique de La Noire de... par Dofla

Ousmane Sembène, dans son premier long métrage de 1966, qui est parfois considéré comme le premier long métrage réalisé par un Africain, distille une vaste gamme de crises historiques et d'ambitions frustrées en un drame intimiste et carrément réaliste. Ses images ont la froide fureur d'un acte...

7

Boubakar

le 21 déc. 2022

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Liberté enfermée

Diouana est une jeune femme vivant près de Dakar, qui va être embauchée par une famille française vivant à Antibes en tant que nourrice. Ce qui était pour elle une promesse de libertés et d'indépendance, elle compte visiter le pays, va se transformer en cauchemar, car la mère de famille va...

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Rubedo

le 10 mai 2024

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Non à la critique, oui à la désidentification

Le film est insupportable quand il s'agit de faire la démonstration du racisme, des rapports de classe, sans finesse aucune, tellement qu'on dirait une caricature, vraiment dès qu'il y a une critique du pouvoir on pense qu'il suffit de montrer le pouvoir-domination qu'exercent les uns sur les...

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AvastyanVk

le 21 mars 2025

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L'enfant, ce revenant de l'humanité.

Le colonialisme, le racisme, l'exploitation, les classes, l'inégalité... Ce bref, court et succinct sentiment de supériorité d'un humain sur un autre est un fantôme toujours renaissant, toujours prêt à hanter l'humanité.-L'exil, du rêve à l'enfermement, de la "bonne à tout faire" à la "bonne à rien...

8

Caporal-Corgi

le 1 mai 2023

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Je vois bien.

Il y a UNE chose de trop : la voix-off. J'entends que notre protagoniste parle de son ressenti, mais l'image suffisait bien à elle-même les trois quarts du temps. Et l'autre quart, un peu plus de mise en scène comblait ce déficit, et on se passait de paroles inutiles. On pouvait pleinement plonger...

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AyanamiRei

le 26 sept. 2021

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Pas une critique!

Restauration vue en Fuori orario, "Mesdames et Messieurs, l'anti-colonialisme." The perfect antonym of subtlety, this film is set to denounce in the bluntest way possible the racist stench of France's 60s society (at the very least among its colonial class). It suffers from the dubbing and its...

8

Serge_Pierre

le 24 juil. 2019

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Des blancs et français bien ordinaires...

Découvert sur Cinetek, ce premier long métrage africain est simple et dépouillé. La maladresse des acteurs blancs (voulue sans doute) ne fait que donner davantage de réalisme au portrait de ce couple français qui a cru par quelques subterfuges pouvoir s'octroyer pendant leur séjour en France les...

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mr_lecowboy

le 29 sept. 2016

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Chaef d'oeuvre du cinéma africain

Je ne connaissais ni le film ni le réalisateur mais quelle claque! Ce film sénégalais de 1966 qui se passe en partie sur la Côte (et des flashback à Dakar) raconte les désillusions d'une jeune sénégalaise engagée à Antibes pour faire garde d'enfants et se retrouve à faire la bonniche pour des...

6

Fatpooper

le 9 août 2015

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Le journal d'une femme à tout faire noire

Intéressant ce film. Je suis étonné de la sévérité de la critique envers la France malgré le fait que ce pays co-produise le film. Le scénario est globalement mou. Je me suis vraiment emmerdé à plusieurs moments par cette non-action : il ne se passe rien, les scènes sont étirées sans qu'il y ait...