On assiste à une évasion, mais le film se concentre plutôt sur la ville natale de l’évadé. Le nom de Bubber est sur toutes les bouches au sein de ce cloaque pourri par le racisme, le capitalisme, l’infidélité, l’alcool… bref un mardi classique au Texas.
Malgré l’absence d’une poursuite impitoyable (excepté dans le dernier tiers du film, dans une certaine mesure), le film est pensé comme un étau ou comme une tragédie grecque. La situation est inextricable et ça finit mal. La seule chance de salut est dans la fuite, comme nous le montrent le shérif et sa femme.
Ça ne dépend pas du film, mais je l’ai vu en qualité pourrie et j’étais fatiguée.