Critiques de La Rue de la honte

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Theloma

le 21 mars 2020

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Est-ce ainsi que les femmes vivent ?

Kenji Mizoguchi réalise entre 1922 et 1956 près d’une centaine de films. La Rue de la honte est son ultime réalisation. En brossant le portrait de cinq prostituées dans le Tokyo d’après-guerre, Mizoguchi remet sur le tatami une thématique qui aura été le fil rouge de sa filmographie : le statut...

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Krokodebil

le 15 avr. 2016

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Splendeurs et misères des courtisanes

Ultime film de Mizoguchi, véritable maître de l'âge d'or japonais, qui toutefois appartenait à la génération d'un Naruse et d'un Ozu (qui moururent quelques années plus tard) plutôt qu'à celle d'un Kurosawa (qui mourut bien plus tard). Pour cette Rue de la honte, le cinéaste retourne à son noir et...

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EIA

le 1 janv. 2014

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Red lights

Mizoguchi filme ici un Japon plus moderne et plus féminin : il parle ici d'une maison close, des filles qui la font tourner, des différentes histoires qui les ont poussées à y entrer, et de leur position vis à vis d'une loi en discussion au parlement qui interdirait la prostitution. Outre les...

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Sabri_Collignon

le 2 juil. 2014

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Le Triomphe de L'Ame Humaine!

La grande force du cinéma japonais se situe dans le fait que, de tout temps, chaque période historique marquante de l’archipel ait connu une période faste dans sa création artsitique.C’est en effet dans ses soubresauts mémoriaux les plus sombres que les plus grands noms du 7éme art ont accompagnés...

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Alligator

le 31 janv. 2013

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Critique de La Rue de la honte par Alligator

Mon premier Mizoguchi. Une découverte pas vraiment bouleversante mais bigrement bandante, dotée de grands atouts qui donnent un goût de reviens-y. Pas de doute, le bonhomme derrière la caméra a du cinéma et son univers, sa manière sèche, austère, simplissime de filmer. Mais ses personnages sont...

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MrOrange

le 25 mars 2012

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Mizoguchi, le défendeur de la cause des femmes.

Pour son ultime film et le premier que je voie de lui, Mizoguchi rend hommage aux femmes et traite d'un problème récurrent dans les bas-fonds du Japon après la seconde guerre mondiale : la prostitution. Certaines font ça pour l'avenir de leur enfant, mais en sont ingratement remerciées. "Nous ne...

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philippequevillart

le 1 mai 2019

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Rêves

En préambule à ce qui sera son ultime film, Kenji Mizoguchi nous fait entrer dans cet univers qu’il a si souvent abordé tout au long de son immense filmographie, en l’occurrence le monde de la prostitution féminine, sur une musique dissonante et cacophonique tragi-comique. Comme s’il imprimait...

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Boubakar

le 5 mars 2020

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La fin d'un monde.

Dans un quartier de Tokyo, des femmes de plaisir se vendent aux passants, alors qu'au même moment, une loi limitant la prostitution est en passe d'être votée. Ce qui est pour elle une catastrophe absolue, car elles sont déjà dans une situation financière précaire. Le film démarre avec l'arrivée...

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Zogarok

le 29 janv. 2015

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Une grimace de désespoir en guise de révérence

Tout dernier film de Mizoguchi, sorti en 1956 à l'aube de sa mort, après deux ans de gloire à l'international (grâce à L'Intendant Sansho). Il y remet en cause une dernière fois les traditions japonaises et exprime sa tendresse pour les prostituées et ses préoccupations féministes, trois...

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greenwich

le 27 mars 2016

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La rue de la honte (1956)

Il s'agit d'un film japonais d'à peine une heure et demie et filmé en noir et blanc. L'histoire se déroule dans le quartier des geishas à Tokyo et presque intégralement dans une maison close. Le description de ce microcosme est très précise et très réaliste. Il ne se passe pas grand chose...