C’est une série de courts-métrages réalisés par Paul Grimault, reliés par de petites mises en scène..
Une brève introduction qui nous montre Paul Grimault sous les traits d’un gros nounours.
La séance de spiritisme (1931), ou l’art de la stop-motion.
Le marchand de notes (1942), « un de mes tout premiers films », assez cartoonesque et désagréable.
Les passagers de la grande ourse (1941), ressemblant beaucoup au précédent, interrompue par cette « connerie » de guerre.
L’épouvantail (1943) qui aime les oiseaux. Je l’ai beaucoup aimé, et les mimiques et les gestes de ces personnages sont tellement signés.
Le voleur de paratonnerres (1944) poursuivi par les policiers du Roi et l’oiseau.
La flûte magique (1946).
Le diamant (1970), ou comment l’avidité peut vous échouer dans le désert avec un diamant pour seule compagnie. Jacques Prévert y a participé.
Un étrange interlude sur un bouffon-gibbon qui se fait mordre par un brochet.
Le chien mélomane (1973) contre un marchand d’armes avec marqué « Silence ! » partout dans ses hangars de missiles.
Le petit soldat (1947), une histoire charmante adaptée d’Andersen (l’histoire d’Andersen est charmante aussi par sa tragédie).