La violence faite aux filles est un invariant de l’histoire humaine et une réalité contemporaine.
Ce sont des faits, des actes.
Ça empire. Ç'est tabou.
Un film qui laisse une empreinte indélébile, d'une cruauté sans nom.
La bourgeoisie et les notables d'une ville provinciale passés au scalpel, dans une société patriarcale des années 70.
Cette pauvre fille n'avait aucune chance de s'en tirer.
Chut! Il ne faut surtout pas que ça se sache.
"Qui ne dit mot consent", je parle de ceux qui couvrent leurs potes violeurs.
Dans le film, ils ne valent pas tripette et sont de la pire espèce.
Le casting est cependant irreprochable.
Je me demande comment, après un tel tournage, ces acteurs se sentaient.
50 ans après ce film, où en sommes-nous?
À peu près au même degré de goujaterie et de déni du crime impuni qu'est le viol.
Vu le 7 juillet 2020.