Il est de ces films qui se passent de mots pour le décrire, qui vous agrippent aux tripes dès la première seconde, qui vous bouleversent le cœur et l’âme profonde.
La douleur est en suspend, jusqu’à ce moment : où la lutte succède au remerciement.
On ne fait pas d’omelette sans casser des œufs — c’est probablement ce qui le définirait le mieux — accepter l’évidence, accueillir l’imperfection, et la patience qu’exige toute prudence.
Je n’en attendais pas moins du personnage de Tobias : l’homme, mari et père, que chaque femme et enfant méritent, et Andrew l’incarne à la perfection. Quant à Florence, c’est une révélation pour moi, elle enchaîne les seconds rôles et les incarne avec aisance certaine.