Critiques de Laurence Anyways

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Aurea

le 21 août 2012

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le 21 août 2012

L'homme est une femme comme les autres

Elle marche, vue de dos dans son tailleur épaulé : grande, mince, cheveux mi-longs, elle traverse la vie comme elle a choisi de la vivre, Laurence Anyways, qu'elle soit homme ou femme, rectifiant cette erreur de la nature qu'elle avait subie pendant 30 ans. Il était une fois un jeune homme...

8

Before-Sunrise

le 9 juin 2013

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J'ai pas menti, j'ai juste rien dit

Laurence est un homme et Fred une femme. Dès l’intitulé, il y avait déjà de quoi tilter. Le couple vit une histoire d’amour assez intense et d’une incroyable complicité. Lui est prof de lettres, elle travaille dans le cinéma. Quand ils se parlent, on a l’impression qu’eux seuls se comprennent. Il...

9

MrShuffle

le 19 juil. 2012

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Le genre humain

C'est l'histoire de deux humains qui s'aiment. L'un est persuadé d'être une femme et l'autre aussi. Comme la biologie en a décidé autrement, des complications vont voir le jour à cause de la société, des normes, des marges et des vestes à épaulettes. Un grand film que j'attendais pas...

6

Sergent_Pepper

le 25 nov. 2014

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Un homme e(s)t une femme.

Dolan a 23 ans, et a posé son style sur ses deux premiers films : la radicalité sans concession du conflit émotionnel dans J’ai tué ma mère, l’attrait pour un regard générationnel dans Les amours imaginaires, assorti d’un goût croissant pour l’esthétisme clipesque aussi léché que lyrique. Son...

5

LioDeBerjeucue

le 23 juil. 2012

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le 23 juil. 2012

Critique de Laurence Anyways par LioDeBerjeucue

Les + : - Melvil Poupeau est formidable, c'est sans doute le meilleur rôle de sa vie, alors qu'avant je le voyais comme le petit trentenaire grisâtre du cinéma français indépendant (une sorte de Julien Boisselier esthétique). - Suzanne Clément, mon dieu, mais quelle femme, quelle femme. Même...

8

Gand-Alf

le 14 mai 2015

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Identity.

Présenté à Cannes en 2012 dans la catégorie Un certain regard, et récompensé dans de nombreux autres festivals, Laurence Anyways est seulement le troisième long-métrage de Xavier Dolan, coqueluche actuelle de la presse et des cinéphiles, à tort ou à raison selon les goûts de chacun. Fresque à la...

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HugoLRD

le 6 avr. 2014

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Petit monument

Inutile de parler une fois de plus du style caractéristique à Xavier Dolan, de ces ralentis, de cette superbe photo, de ces décors et ces costumes (presque trop) chatoyants. Inutile, donc, de revenir sur ces éléments "généraux" évoqués dans mes critiques des deux précédents films de Dolan. Laurence...

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emmanazoe

le 27 juil. 2012

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le 6 août 2012

Xavier Anyways

Dolan quitte le domaine de l'expérimental pour laisse une place plus grande à l'émotion. A la vue de ce dernier film, les précédents (Les) amours imaginaires semblent davantage comme un essai -attention le mot n'a pas le sens de brouillon- ou disons plutôt comme un traité : une sorte de film...

8

EvyNadler

le 3 sept. 2016

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Ni d’Ève ni d'Adam

[En musique.] Même Don Draper de Mad Men a dit que ça fumait trop dans ce film, c'est dire. En intro, j'avais aussi envie d'ajouter que c'est quand même terriblement mieux quand Xavier Dolan ne joue pas dans ses propres films. Il dirige merveilleusement bien les gens, mais n'a pas tellement de...

7

takeshi29

le 3 sept. 2019

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Je l'aurai un jour, je l'aurai ! (Dolan, c'est ma MAAF)

Pendant une très grande majorité des 161 minutes de ce "Laurence Anyways" j'ai cru comprendre pourquoi j'avais toujours reculé le moment de le voir. On y était enfin mon petit Xavier, cette fois tu n'allais pas t'en tirer ainsi. Toutes tes grosses ficelles me sautaient à nouveau aux yeux mais là...