7
le 9 mai 2023
SuivreIntime confection
Dans Adam, Maryam Touzani filmait des femmes en peine, façonnant dans leur boulangerie de quoi nourrir le quartier de la médina. Le Bleu du caftan offre une variation à ce cadre, puisqu’il s’agit...
A quel public s’adresse ce film ? Grand public ? Non, sans doute. Public populaire au Maroc, j’en sais rien … public français averti, peut-être ; mais public très informé du statut de l’homosexualité dans l’islam du proche-orient, certainement. Bref, peu de monde, hormis le public islamique : lui seul dispose du contexte et peu apprécier vraiment ce qui nous vaut deux heures de spectacle pour dire comme il est difficile d’être homosexuel et heureux en terre d’Islam. Bon, et bien oui, c’est pas facile, tout comme ce n’était pas facile dans les pays chrétiens naguère. Aussi difficile que cela ait pu être, ça ne valait pas deux heures de spectacle, à mes yeux. Sensible, délicat ? Oui, le spectacle l’était … évidemment ! Mais jusqu’à quel point ? Je ne le saurai jamais, parce que je ne suis ni musulman, ni homosexuel ! Intéressant ? Oui. Ni plus, ni moins. Lent, long, et finalement un peu lourd … avec quelques scènes émouvantes. Bons acteurs et bonnes images … Point.
Créée
le 16 avr. 2023
Critique lue 31 fois
7
le 9 mai 2023
SuivreDans Adam, Maryam Touzani filmait des femmes en peine, façonnant dans leur boulangerie de quoi nourrir le quartier de la médina. Le Bleu du caftan offre une variation à ce cadre, puisqu’il s’agit...
8
le 15 sept. 2022
SuivreDeux ans après le lumineux et émouvant Adam, Maryam Touzani signe son retour en nous invitant à plonger les yeux dans Le Bleu du Caftan. Au cœur de la médina de Salé, Mina et Halim partenaire à la...
7
le 4 avr. 2023
Suivre[Critique à lire après avoir vu le film]Il y a ceux qui illustrent, soulignent, montrent, voire démontrent, et il y a ceux qui préfèrent suggérer, évoquer, s'en tenir au parfum de..., stimuler...
8
le 1 oct. 2025
SuivreComment ne pas penser aux images ridicules servies complaisamment par les plateformes de streaming ! Le film DA III, lui, évite soigneusement le politiquement correct au profit d’un féminisme de bon...
6
le 26 avr. 2024
SuivreLe sujet est bon, la réalisation est moyenne, les artistes ne sont pas très impliqués, le reste, l’ambiance, le scénario et le decoupage (surtout à la fin) est bâclé. Ça ne vaut pas plus de 6, et...
7
le 24 mars 2024
SuivreQuel dommage … Le temps fait son œuvre et l’on voit aujourd’hui comme Lelouche, que j’aime beaucoup, est quand même un auteur très bavard, prolixe même, à la manière de ces auteurs qui s’étendent et...