''Ring of fire'' en VO. Le kidnapping semble une thématique récurrente de l'inspiration de Andrew L. Stone. Cette fois cela commence en thriller et finit en film-catastrophe par un méga-incendie à cause d'un mégot du bad boy. Changement de braquet. Avant le méga-incendie, une chasse à l'homme s'organise, et l'on voit à quelle vitesse peut se former dans une bourgade US une milice de volontaires armés, en chemise à carreaux ou salopettes, sautant avec enthousiasme dans des pick-up qui démarrent en trombe. Pendant ce temps, le mégot a embrasé la forêt, le feu encercle la ville qui s'engouffre – métonymie pour sa population entière – dans 2 (deux) wagons de train qui, après un demi-mile à travers feu, restent bloqués (lesdits deux wagons bourrés de citadins) sur un viaduc en bois qui ne tarde pas à flamber aussi, avant de flancher.
Mais tout le monde est sauvé, y compris la bad girl repentie, sauf le mauvais garçon qui trouve la mort après l'avoir cherchée.
Moralité : mieux vaut mourir de son propre chef que griller sur la chaise électrique – peine encourue pour enlèvement de personne détentrice de l'autorité.
Si le comportement des personnages est hautement improbable, les effets spéciaux pyrotechniques sont réussis. Sinon jolie ballade en forêt. Et puis les Plymouth, Ah! les Plymouth, l'american dream monté sur roues ! – avant le premier choc pétrolier, avant le Viet Nam, même.
Quand au policier menotté à l'arbre, on ignore comment il s'en sort.
Un 5/10 pour la pyrotechnie et l'effondrement final, ça bien toujours plaisir à regarder, la casse à grande échelle.