Le cirque ne constitue, pour Vampire Circus, qu’une variation offerte au récit de vengeance des plus conventionnels dans lequel un être marginalisé met en application sa malédiction en traquant chacune des personnes responsables de son malheur. Loin du remarquable The Haunted Palace (1963) de Roger Corman, le présent film échoue à installer une ambiance inquiétante et compense ce déficit horrifique par un érotisme audacieux où se confondent l’homme et l’animal, la civilité et la bestialité. Quelques idées de mise en scène, hélas desservies par des effets désuets et par une interprétation terne. Une production de la Hammer dispensable.