2
le 18 mai 2011
SuivreUn vrai film à merde
Impossible de faire de vrai phrases complètes après cette séance intense de décérébrage épais. En vrac, donc, quelques touches fugaces pour donner une (oh vague !) idée. On ne parle plus de gros...
Un ancien rugbyman essaye de transmettre à son fils l'amour du sport, mais ce dernier n'y prend pas goût. Ce qui contrarie ce père de famille célibataire qui va même jusqu'à organiser un match de rugby où son fils va participer, de gré ou de force.
Le fils à Jo fait partie de cette catégorie de films qu'on peut trouver sympatoches. Rien de révolutionnaire, le scénario étant cousu de fil blanc, mais il a l'avantage de parler pour une fois du rugby dans le cinéma français, où on sent que le réalisateur, ancien rugbyman, maitrise son sujet.
C'est aussi l'éternelle histoire d'un père rigoriste qui ne comprend pas le choix de son ado de fils, qui commence à découvrir les filles, qui se plaint de ne pas avoir de portable, et qui au fond n'aime pas vraiment le rugby mais il s'y intéresse un peu pour faire plaisir à son géniteur.
Les acteurs sont plutôt bons, Olivier Marchal, et même Vincent Moscato, mais à chaque fois qu'il parlait, j'avais l'impression d'entendre son émission de radio sur RMC !
Rien de honteux ni de mémorable, mais pour une fois qu'on parle de rugby, et que c'est plus sensible que le sujet bourrin et macho auquel on aurait pu s'attendre, ça passe...
Créée
le 5 déc. 2019
Critique lue 162 fois
2
le 18 mai 2011
SuivreImpossible de faire de vrai phrases complètes après cette séance intense de décérébrage épais. En vrac, donc, quelques touches fugaces pour donner une (oh vague !) idée. On ne parle plus de gros...
2
le 25 juil. 2011
SuivreVoilà un film sur lequel on n'a pas envie de taper tant les gens qui y participent, tant au niveau du réalisateur que des comédiens, sont plutôt très sympathiques et font preuve de générosité et de...
1
le 20 janv. 2011
Suivreune bonne dose de poujadisme, une larme de passéisme et un zeste d'homophobie et hop, on obtient une bouse infâme qui fait passer Amélie Poulain pour un brûlot avant-gardiste
3
le 7 août 2022
SuivreAu XVIIIe siècle, sur le territoire des Comanches, une jeune indienne, Naru, va devoir faire face à une créature inconnue qui a le pouvoir de disparaitre... Le carton de Predator, le film signé John...
3
le 18 févr. 2022
Suivre(Près de) cinquante ans après les évènements du premier Massacre à la tronçonneuse, des jeunes influenceurs reviennent dans la petite ville du Texas qui est désormais considérée comme fantôme afin de...
7
le 11 nov. 2012
SuivreLongtemps attendues, les mémoires de Arnold Schwarzenegger laissent au bout du compte un sentiment mitigé. Sa vie nous est narrée, de son enfance dans un village modeste en Autriche, en passant par...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème