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le 13 mai 2014
SuivrePoème Visuel
Surtout connu pour ses faramineuses reconstitutions historique, D. W. Griffith prouvait régulièrement qu'il était capable de mettre en scène de jolies et touchants mélodrames, comme peut en témoigner...
Quand il était petit, Griffith réalisait des films pompiers. Devenu grand il réalisa que Lillian Gish, seule, c'était un bien meilleur plan.
Je n’ai jamais été un grand admirateur des films de Griffith. Intolerance et Naissance d’une nation sont de grandes fresques pompeuses. Celui-ci se veut plus simple, et l’innovation et le sens narratif du réalisateur peuvent mieux s’exprimer afin de produire un montage efficace à traduire et suivre une situation telle qu’elle se déroule sous nos yeux.
Le cinéma n’est plus un théâtre filmé, même organisé en une alternance de plans comme on feuillette un livre d’histoire où tout est au même niveau, mais bien un outil capable littéralement de mettre en scène des personnages dans des situations. C’est-à-dire capable de mettre en relief qui, quand, où, comment, de faire des choix, et ainsi de faire du cinéma un langage, un art propre.
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le 22 oct. 2023
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