6
le 22 janv. 2026
SuivreConversation abstraite
Les projets s’enchaînent et ne ressemblent pas pour Olivier Assayas, capable de jongler entre le nombrilisme auteuriste (Hors du temps), la réflexion méta-narrative passionnante (la série Irma Vep)...
Je dois d'abord dire que je n'avais pas tellement aimé le livre, très récent, de Giuliano da Empoli. À ce titre, le film est fidèle au livre, assez insipide et ennuyeux. Les acteurs sont suffisamment intéressants et l'histoire (la vraie) passionnante pour qu'on s'en sorte sans accrocs, donc en ce sens, ce n'est pas si décevant.
Olivier Assayas a expliqué dans les medias son choix, son obligation, de tourner en Lettonie et en anglais, because it's a big production, we needed $$$, et que finalement c'est tellement plus simple. Enfin, c'est vraiment bizarre, les russes qui parlent anglais avec des accents qui de Oxford, qui de New York, ce n'est pas crédible du tout. Jude Law s'en sort très bien et sa performance de Vladimir Putin, est très convaincante. D'autres ont l'accent russe, ceux qui n'ont pas pu étudier à Yale sans doute.
Paul Dano nous refait le même rôle que dans There Will Be Blood, mais seulement les 50% où il parle bas, et nous gratifie de son regard de poisson frit. Et puis, on ne comprend pas grand chose à l'américain qui visite, et qui lui nous refait le rôle de Felix dans James Bond. C'est un peu bizarre de voir des rôles d'autres films s'immiscer ici, on ne sait plus trop dans quel film on se trouve; à part Putin, que l'on voit rarement au cinéma, c'est vrai.
Créée
le 25 janv. 2026
Critique lue 15 fois
6
le 22 janv. 2026
SuivreLes projets s’enchaînent et ne ressemblent pas pour Olivier Assayas, capable de jongler entre le nombrilisme auteuriste (Hors du temps), la réflexion méta-narrative passionnante (la série Irma Vep)...
5
le 3 oct. 2025
SuivreUne œuvre dense qui s’attache à retracer la trajectoire d’un stratège de l’ombre, Vadim Baranov, figure décisive du pouvoir russe depuis trois décennies. Guidé par une voix off qui ne nous lâche...
2
le 22 janv. 2026
SuivreDes films qui portent un agenda politique ? Pourquoi pas. Mais à conditions qu'ils soient bons !Commençons tout de suite par désamorcer la bombe, je n'apprécie pas particulièrement les régimes...
8
le 10 mai 2024
SuivreUn film sur l'univers carcéral en Corse n'est pas nécessairement une proposition réjouissante de cinéma. Stéphane Demoustier et sa troupe d'acteurs convaincants réussit à nous entraîner dans ces...
6
le 20 avr. 2026
Suivrele 20 avr. 2026
Le problème du film est révélé à la toute fin (je ne divulgâche/spoile pas): quand on voit les images du vrai kidnapping, on comprend mieux et on y croit plus que dans la reconstruction pourtant très...
7
le 30 mars 2026
Suivrele 30 mars 2026
Il y a tellement de belles réalisations dans ce film: un casting merveilleux - même si Jean Dujardin est trop beau et policé pour ce rôle à mon goût - une ambition et un courage évidents pour faire...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème