Le nom de Klaus Härö n'est pas encore très connu alors qu'il a représenté la Finlande trois fois (sur quatre films). L'escrimeur est inspiré de la vie d'un estonien qui comme nombre de ses compatriotes a été enrôlé dans l'armée allemande avant l'arrivée des russes. Et qui ont été pourchassés par les autorités soviétiques après la guerre. L'escrime devient un symbole, celui de l'éducation et de la résistance à la répression. Härö joue à fond la carte du romanesque et du mélodrame positif. Certains trouveront certainement à y redire mais l'émotion portée notamment par les enfants. C'est sensible, beau et d'une noblesse évidente. Touché !