Simone, une flic aux idées conservatrice, infiltre un collectif féministe qu’elle suspecte de complicité de meurtre. Mais lorsqu’elle est soupçonnée par le groupe d’être une taupe, elle accuse le premier venu de l’avoir violé…
Le Mélange des genres (2025) est une comédie post-#MeToo qui m’a laissé dubitatif. Il y a ce trop plein d'éléments que l’on se prend en pleine poire et que l’on n’a jamais le temps de digérer tant il y en a
(avec ces flics passéistes, ces féministes maladroites, ces masculinistes fachos, ce féminicide, cet "homme d̷é̷m̷o̷l̷i̷ déconstruit" accusé de viol du jour au lendemain, sa femme carriériste et cette féministe gaffeuse).
Bref, trop de personnages qui s’entrechoquent et que l’on n’a pas le temps de pleinement apprécier. Trop d’idées à la seconde qui sont mal amenées et des personnages pas assez développés, si bien qu’au final, il n’y a que Léa Drucker & Benjamin Lavernhe qui tirent leurs épingles du jeu. Ce dernier est excellent en acteur de seconde zone, en père au foyer qui s’épanouit dans l’ombre de sa femme.
Malgré quelques bonnes idées disséminées ici et là, le film n’en reste pas moins lourdement handicapé par des clichés et des amalgames à la pelle, dommage.
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