7
le 24 oct. 2011
SuivreJe m'épris. De Godard
Finalement, en quoi « Le mépris» est-il foncièrement mémorable ? Les (très belles) fesses de Brigitte ? Le (sans doute très bon) roman de Moravia ? Une villa (proprement hallucinante) à Capri ? Une...
Je devais avoir vingt ans, ce fut sans doute ma porte d’entrée dans le cinéma de Godard, c’est un film qui a beaucoup compté pour moi quand j’en ai fait sa découverte. Comme si tout un monde (de cinéma) s’ouvrait brutalement (ou « entièrement, tendrement, tragiquement ») à moi.
Je l’ai maintes fois revu, sans jamais ressentir les mêmes choses devant, sans jamais parvenir à percer son mystère. Je me souviens l’avoir aussi vu au cinéma en présence de Jean Douchet. Douchet n’est plus et aujourd’hui Godard non plus, il était logique que je revoie ce film-ci, ce jour. Ce d’autant plus que je suis présentement en train de lire le bouquin de Moravia.
Comme je me sens entièrement en phase avec ce qu’un ami en a dit en deux mots lors des nombreux éloges lus le 13 septembre dernier, je le cite : « Le mépris est une réflexion poétique sur le mystère de l’amour et du cinéma. Sur le cinéma en train de se faire et l’amour en train de se défaire ». Un jour je reviendrai plus longuement sur ce film. Adieu, JLG.
Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste Top 10 Films
Créée
le 13 oct. 2022
Critique lue 121 fois
7
le 24 oct. 2011
SuivreFinalement, en quoi « Le mépris» est-il foncièrement mémorable ? Les (très belles) fesses de Brigitte ? Le (sans doute très bon) roman de Moravia ? Une villa (proprement hallucinante) à Capri ? Une...
5
le 2 févr. 2017
SuivreCamille est une très jolie femme mariée à Paul, éventuel scénariste d'un film adapté de "L'Odyssée" par Fritz Lang. C'est dans des studios de Rome que la rencontre doit avoir lieu avec les...
8
le 8 avr. 2014
SuivreBon, on arrête les conneries cinq minutes, on pose le joystick, on se déconnecte de Facebook, on se retient de regarder le nouvel épisode de "Game of thrones" et on balance le portable dans la...
10
le 21 nov. 2014
SuivreJ’ai cette belle sensation que le film ne me quittera jamais, qu’il est déjà bien ancré dans ma mémoire, que je me souviendrai de cette maison, ce village, ce petit garçon pour toujours. J’ai...
5
le 24 juil. 2021
SuivreQuand Grave est sorti il y a quatre ans, ça m’avait enthousiasmé. Non pas que le film soit parfait, loin de là, mais ça faisait tellement de bien de voir un premier film aussi intense...
2
le 27 sept. 2025
SuivreLaurent Laffite est génial. Laure Calamy merveilleuse. Ramzi excellent. Elodie Bouchez très juste. Les trois plus jeunes font le taf : Noée Abita, sublime dans Ava ; Sami Outalbali & Mahia...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème