Dans cette vieillerie d’avant-guerre, le gars Gabin toujours élégant en costard croisé, vociférant et le sang chaud… et passionné tout à coup, amoureux de sa nouvelle sécrétaire ! à tel point qu’il divorce de son anglaise prout-prout et bling-bling… puis…
Puis je me suis endormi, je crois, vu que je retrouve Gabin qui fait le kakou en Françafrique (au temps béni des colonies) avec un jeune con là-bas… je ne sais pas pourquoi au juste parce j’ai accéléré fissa avec la télécommande en fait, de peur de me rendormir !
Sa secrétaire (ou plutôt sa femme désormais) se fait draguer à la capitale, y compris par le jeune con revenu entretemps en France… puis Gabin revient plus tard à son tour, pas content de ce ménage à trois indésirable puisqu’il met les points sur les i et les barres sur les t.
Bon, j’avoue, je regardais ça vers la fin à moitié ou plutôt les trois quarts en accéléré et avec le son éteint et du coup, je faisais les dialogues à leur place, c’était grandiose ! afin bien évidemment de ne pas m’endormir (encore) !
Car il faut dire que c’est un vieux navet à deux francs six sous qui ne casse même pas une couille à un vieux canard boîteux sous Prozac ! m’enfin bref, voilà quoi (j’ai meublé cette critique comme j’ai pu et je n’en suis pas peu fier !).