Quelle idée de faire un film entier sur le pire des réalisateurs ! à savoir le pontifiant gauchiste complètement à côté de ses pompes, le bobo binoclard intellolol qui a constamment l’air défoncé, le cheveu sur la langue, la bouche pâteuse, le teint blafard comme s’il tentait de récupérer en vain de sa cuite de la veille : Godard le paumard !
Loin d’en faire une satire ou même une critique, le film est dédié à la gloire de ce prétentieux ainsi qu’à sa gonzesse Anna Karina qu’il a fait tourner ici et là dans ses étrons… cette jolie brune devait être complètement à côté de ses pompes elle aussi pour côtoyer un énergumène pareil !
En tout cas, on est ici en présence d’une redoutable daube qu’il convient de redouter : ça fait peur, une daubasse pareille ! on n’en revient pas de cette nullité de tous les instants, de ce vide omniprésent et de cet ennui à couper au couteau. C’est au moins aussi nul à chier que toutes les daubes nulles à chier pondues par Godard le tocard ! un bel « hommage » donc, en somme…
A noter néanmoins que la femme du zonard est incarnée ici par une très jolie franco-britannique, Stacy Martin, peu farouche et qui n’hésite pas à montrer son cul. Voilà qui nous rassérène quelque peu, de loin en loin, à coup d’accélérations du film-étron à la télécommande afin de mater la très jolie Stacy ! mais hélas, on se lasse d’avancer, car on a quand même l’horrible impression de se taper (encore) une daube de Godard… le connard !