Sorte de français moyen un peu inculte mais au bon sens affirmé, le personnage de Diogène Leguignon est issu d'une émission de radio à succès, et était déjà le héros d'un premier film sorti deux ans plus tôt ("Monsieur Leguignon, lampiste"), signé du même Maurice Labro.
Il s'agit d'une comédie sympathique autour de l'habituel second rôle Yves Deniaud, qui interprète de manière convaincante ce quinquagénaire jovial mais poissard, dont les mésaventures le conduisent invariablement devant les tribunaux.
Rien de bien mémorable à l'horizon, mais une agréable photographie de ces années 50, avec quelques situations amusantes (la découverte du don, les séquences de procès), et une poignée de seconds couteaux pittoresques (Jane Marken, Louis Blanche, Gabriello).