Pas extra mais sympa.


L'intrigue tient la route ; l'auteur se perd un peu dans ses métaphores, je veux dire il digresse trop et ça devient un peu lourd, mais ça reste amusant ; on trouve des idées assez délirantes bien exploitées ; les personnages auraient pu être poussés plus loin. Les conflits abondent, l'humour aussi et les résolution sont satisfaisantes.


Le graphisme est toujours aussi plaisant ; on regrette que certaines idées ne soient pas mieux développées en terme d'animation, sûrement parce que le bougre travaille en équipe réduite. Le découpage reste efficace, le montage aussi ; le travail sonore fonctionne assez bien. Les personnages ont de bonnes gueules et leurs attitudes sont réussies.


Bref, c'est marrant.

Fatpooper
6
Écrit par

Créée

le 11 avr. 2020

Critique lue 95 fois

Fatpooper

Écrit par

Critique lue 95 fois

1

D'autres avis sur Les Amants électriques

Les Amants électriques

Les Amants électriques

10

cinematraque

le 22 avr. 2014

Suivre

Une ode à l'amour fou !

Depuis son premier court-métrage en 1977, son style se singularise par sa grande liberté (le réalisateur produit lui-même toutes ses œuvres à grand coup de publicités et de crowdfunding), ses idées...

Les Amants électriques

Les Amants électriques

6

jackstrummer

le 29 avr. 2014

Suivre

Les plombs qui pètent

Une fois n'est pas coutume, il faudra passer outre l'emphase accordéonnée du titre français pour accéder à la moelle de Cheatin', le nouveau film de Bill Plympton. Car de "cheating" il s'agit bien...

Les Amants électriques

Les Amants électriques

6

Gritchh

le 30 avr. 2014

Suivre

Suranné

Les dessins animés long métrage pour adultes (je veux dire : non majoritairement destinés aux enfants) sont suffisamment rares pour mériter notre intérêt et notre respect. Les personnages et les...

Du même critique

Taxi Driver

Taxi Driver

5

Fatpooper

le 16 janv. 2011

Suivre

Critique de Taxi Driver par Fatpooper

La première fois que j'ai vu ce film, j'avais 17ans et je n'avais pas accroché. C'était trop lent et surtout j'étais déçu que le mowhak de Travis n'apparaisse que 10 mn avant la fin. J'avoue...

Les 8 Salopards

Les 8 Salopards

5

Fatpooper

le 3 janv. 2016

Suivre

Django in White Hell

Quand je me lance dans un film de plus de 2h20 sans compter le générique de fin, je crains de subir le syndrome de Stockholm cinématographique. En effet, lorsqu'un réalisateur retient en otage son...

Strip-Tease

Strip-Tease

10

Fatpooper

le 22 févr. 2014

Suivre

Parfois je ris, mais j'ai envie de pleurer

Quand j'étais gosse, je me souviens que je tombais souvent sur l'émission. Enfin au moins une fois par semaine. Sauf que j'étais p'tit et je m'imaginais une série de docu chiants et misérabilistes...