J’avoue avoir été décontenancé vers 15 minutes par le côté poético-suréaliste du nuage qui débarque ou la femme qui s’enfonce dans un ordi et le maîtrise de l’extérieur… J’étais pas prêt vu le réalisme du début.
Bon, après, la pièce de théâtre est amenée de façon amusante à la réunion mais le rapport entre le mari à double-vie et Hamlet qui tombe d’un coup, chelou…
Comme tout le reste, finalement : les femmes en cercle à rire, pleurer, péter ; l’escorte des flics pour les 4 dames en trottinettes… L’humour, s’il y en a, m’a dépassé…
Pourtant, les sentiments à utiliser au dos des cartons ; l’homme et la femme qui se textotent côte à côte sans le savoir ; la femme qui retrouve son enfance dans les ombres chinoises ; les bouts de photos sur le miroir pour reconstituer le visage ; y’a plein d’idées sympas, douces, tendres, jolies...
Hélas, tout est bancal, un groupe de femme qui veulent créer une pièce, un directeur de théâtre qui veut contrer le ministre, un mari infidèle, une femme qui veut découvrir un homme avec qui elle discute uniquement par téléphone, une maison de quartier qui a besoin de subvention, une trisomique…
Ça part dans tous les sens, réalisme ou non, dans les sujets, sans vraiment se décider sur ce que ça veut raconter ; c’est parfois très juste et parfois ça sonne méga faux, dans le ton ou le propos…
Pas convaincu.