Dans Les confessions, Roberto Andò réunit en conclave un large casting international pour figurer un G8 peut-être pas aussi fictionnel qu’espéré. En faisant d’un moine Chartreux, incarné par Toni Servillo, le principal suspect d’un possible meurtre du directeur du FMI, le cinéaste italien et son coscénariste Angelo Pasquini entretiennent soigneusement le mystère d’une étrange affaire. Entre symbolisme et vérisme, ce faux thriller politico-économique en quasi huis clos déroule un scénario dont la rigueur et la précision rivalisent avec celles de la mise en scène. Lire la critique complète.