Une bande de blousons noirs vie en appâtant les touristes de passage dans la ville. Ils les attirent avec les atouts d'une jeune femme qui repère des hommes plus âgés à l'apparence fortuné, c'est le signe d'un portefeuille bien rempli. Le chef de bande n'est autre que le frère de la belle, celui-ci règne d'une main de fer sur sa bande. Sa sœur n'a aucun droit, et surtout pas celui de tomber amoureuse. Mais l’appât de la journée lui a plu. Elle va le retrouver. Comment? Difficile de le savoir, mais bon elle le retrouve tout de mème sur son bateau.
Le film contient de nombreux point commun dans le comportement de la bande avec le film de Kubrick A Clockwork Orange.
Les Damnés débute comme une histoire d'amour contrariée, elle l'est en apparence du moins dans sa première partie, car une fois le couple en fuite c'est une autre histoire que développe Joseph Losey. Enfin on se demande tout de même pourquoi ce touriste se retrouve à la table du major, comment se connaissent ils? On n'en sait strictement rien, ils ont l'air totalement inconnu les uns pour les autres dans un premier temps puis, ils ont l'air de se connaitre. Par la suite le récit part dans une histoire fantastique d'enfants isolés du monde extérieur. Losey signe un film pessimiste sur l'avenir qui attend le monde, il le voit condamné, seul ses enfants mutants pourront en être l'avenir.