Histoire à travers les âges du droit à un suicide sans y être poussé'e.
Et une histoire de la bite sans présence jusqu'à la bite invitée. Pour une teub extime.
Une présence mâle pacifiée plutôt que détrônée.
Histoire de corps joués, de corps montés dans la mort et dans la vie. Des corps qui se retiennent, et qui ne se retiennent plus, et qui s'envolent. — On s'envolerait vers du possible, si on pouvait vraiment s'envoler; donc on se laisse porter jusqu'à la chute.
Des enfants jouent à la mort. Moi-même je jouais à me faire de mort'e, m'étendant au sol jusqu'à ce qu'une personne entre dans la pièce ou me laissant flotter sur l'eau, immobile. Qu'y avait-il de tragédie ? Il n'y a plus de tragédie quand la mort survient comme idée dans la vie. Il y aurait comme un athéisme du suicide. Pourquoi la vie plutôt qu'autre chose ? Pourquoi pas le suicide plutôt qu'autre chose ?
Et on y arrive, mais on ne se bat plus pour ça.
On s'invente des suicides tous les jours, si l'on veut.
C'était mon parachute multicolore en tout cas.
Quand cela arrive vraiment, il n'y aurait plus rien à y faire. Peut-être comme quand l'Histoire nous vient, si elle venait à nous.
C'est The Happening de M. Night Shyamalan, en quelque sorte.
Mais, mais… des sensations, des épiphanies et des belles préparations (du vinyle : trop, pourquoi ? et des autres formats ?), pas de sentiments, pas de sensations à voir le film. Seulement ces quelques divagations plus haut.
Mais… après le film, je me reprendrai à esthétiser une page de livre, un meuble avec un miroir, une porte et puis un escalier à la manière de… une attention à une lumière qui respire, qui souffle à la pellicule son rythme (fermé), comme après avoir consommé quelque substance hallucinogène.