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Le lundi sans soleil
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Le film commence comme un documentaire sur Yokohama, avant de nous présenter une fille du port, Yuka, légère, pas farouche, sous la protection de son "papa". Ce portrait de jeune femme qui semble vouloir avant tout s'amuser, en prenant le bon côté des choses, se conjugue sur un mode "nouvelle vague" très prononcé, usant d'effets qui ne servent pas spécialement une intrigue relativement plate. On n'y retrouve pas, par exemple, pour comparer à un autre portrait juvénile, le charme solaire de Je la connaissais bien de Pietrangeli, dont le dénouement glaçant ajoutait encore à son impact. Pour ce qui est de Kô Nakahira, on peut largement préférer quelques uns de ses films des années 50, face à ces Lundis de Yuka, un peu trop prévisibles.
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le 5 janv. 2024
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