Après Don Siegel, en 1971, Sofia Coppola adapte le roman de Thomas P. Cullinan en privilégiant le point de vue des femmes. Mais elle ne prend guère la peine d’approfondir ses personnages qui, hormis celui de Nicole Kidman, peinent à exister. Reste une mise en scène esthétique qui lui a d’ailleurs valu le prix du même nom au dernier Festival de Cannes. Difficile de s’en contenter.

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le 28 sept. 2020

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Blockhead

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