7
666 critiques
Daniel Hilarant
Madame Doubtfire avec son scénario prompt au quiproquos et autres malentendus est un des cultes de mon enfance. Encore un de ces films portant la mention « VHS usées ». On y retrouve un Robin...
le 19 mars 2012
Alors que les films d'aujourd'hui présente les relations humaines comme une successions de compétitions et de contraintes entremêlées de sexe, Madame Doubtfire, qui commence à dater, est souffle rafraîchissant.
A une époque où on parlait encore peu de féminisme, ce film incarne ses valeurs, mais aussi d'autres qui semblent presqu'oubliées: la famille, l'entraide, la bienveillance, la fidélité.
A travers un petit grain de folie, on regarde le revirement d'un homme amoureux de ses enfants et qui désire sincèrement en prendre soin. La mère de famille, Samantha, quand a elle, en femme d'affaire accomplie et qui n'arrive plus à aimer la cette différence chez son époux, elle qui veut gérer au mieux l'éducation et sa carrière.
Il place la femme en guerrière, volontaire sans avoir besoin d'humilier les hommes. Il fait jaillir chez le père une sensibilité et une fragilité qui loin de l'écraser dorent son image pour en faire un héro humain et attendrissant.
Robbin William, est toujours aussi émouvant dans ces rôles sentimentaux. Aussi crédible en femme qu'en père. On le rencontre de scène en scène, coincé entre ses obligations, son rôle et ses sentiments: jalousie, amour, envie, tristesse... qui lutte pour garder la tête hors de l'eau et maintenir le beau rôle près de ses enfants.
Le chamboulement du divorce arrive finalement dans sa vie comme un moteur au lieu d'être une fatalité.
Ce film malgré un début peu chatoyant est en fait d'une rare gaieté. Oui, la vie change et certains amours se terminent mais malgré tout les personnages parviennent à conserver un équilibre, tant pour eux que pour leur entourage. Chacun est bon joueur jusqu'au prétendant incarnation de la réussite et du mâle dominant, resurgi du passé, qui semble malgré tout se plier face à l'amour démesuré et la ténacité d'un père pour garder sa place au cœur de sa famille.
C'est une histoire à la fois réaliste mais qui vient presque comme un conte de fée, pour aider à relativiser et encourager à aller de l'avant plutôt qu'à se lamenter sur son sort. Tout n'est pas comme les protagonistes l'avaient idéalement imaginé, mais tout ne semble pas pour autant raté.
En bref, une image réussie de l'affection dans toute sa beauté.
Créée
le 15 janv. 2019
Critique lue 205 fois
7
666 critiques
Madame Doubtfire avec son scénario prompt au quiproquos et autres malentendus est un des cultes de mon enfance. Encore un de ces films portant la mention « VHS usées ». On y retrouve un Robin...
le 19 mars 2012
8
1455 critiques
Chris Colombus signe avec Madame Doubtfire une comédie familiale aussi efficace que touchante, car elle sait composer justement entre instant comique pure et dramaturgie familiale pertinente. Le tout...
le 4 mai 2013
6
1825 critiques
Les rôles permettant à des hommes de se travestir en femme ont toujours été gratifiants pour un acteur, il suffit de se rappeler ce que Dustin Hoffman a fait avec Tootsie, et même plus anciennement,...
le 8 mai 2017
4
27 critiques
Je finis à peine la saison sept de Game Of Thrones (Got de son petit nom), et j'en reste coi... Non mais comment on a pu passer de la première saison à cette sorte de parodie de dysney mêlant...
le 12 janv. 2018
9
27 critiques
Eddy de Pretto deviendra je l'espère une icone de la musique française. Il porte un style qui lui appartient tant dans sa tenu, son physique que dans sa voix ! à l'heure où seuls les pinup dénudées...
le 11 juin 2018
4
27 critiques
Sur certains points comme le graphisme ou la musique cet animé est une grande réussite. Les décors nous plongent aussitôt dans un univers particulier. La musique prend aux tripes et laisse sans voix...
le 30 avr. 2018
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème