Du très beau monde à l’affiche pour ce contrat marseillais dans la mouvance d’un French Connection de l’époque… Même si Quinn et Mason en sont quelque peu réduits au minimum syndical cependant, leurs rôles restent en effet assez superficiels ou du moins insuffisamment développés. Il faut dire qu’ici le scénar flirte assez souvent avec le nanar ou un certain rocambolesque… lequel s’avère parfois carrément comique (à l’insu du film lui-même certes).
En vérité, celui qui s’en sort avec brio et dispense son élégance, son flegme et son cynisme aux alentours, est bien entendu Michael Caine en tueur à gages méthodique, malin et redoutable… ce qui nous fait… nous étonner de ce qui lui arrive : voilà qui tombe comme un (autre) cheveu dans la soupe.
Mais la soupe n’est pas si désagréable, mon commandant. Le film ne dépasse pas l’heure et demi et sait garder un bon rythme jusqu’à sa conclusion, qui surprend par un rebondissement qui se veut sérieux lui aussi mais s’avère drôle en fait. Mais ce sont souvent les films américains très sérieux qui sont les plus marrants…
Et puis, il nous faut mentionner cette petite poursuite, pas grand-chose certes mais tout de même, entre une 911 et une Montreal ! un peu bancal de partout donc ce Contrat mais encore regardable.