Duplicity lights
Il faut un certain temps pour mettre le doigt sur l’emprise générée par Midnight Special. Parce qu’il est accidenté, parce qu’il n’est pas exempt de défauts, le trajet qu’il propose nous embarque...
le 17 mars 2016
161 j'aime
35
Si l'on retrouve l'ambiance habituelle imprégnée des Etats-Unis, il manque ce côté intimiste qui était bien présent dans take shelter.
Les aspects psychologiques sont moins présents également.
C'est le lien père-fils qui prédomine, avec ses angoisses particulièrement mais aussi cet amour protecteur.
C'est aussi très beau, et le visage cabossé de Michael Shannon rayonne.
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Créée
le 8 mai 2016
Critique lue 255 fois
Il faut un certain temps pour mettre le doigt sur l’emprise générée par Midnight Special. Parce qu’il est accidenté, parce qu’il n’est pas exempt de défauts, le trajet qu’il propose nous embarque...
le 17 mars 2016
161 j'aime
35
Midnight Special commence dans le noir. Dans une voiture qui roule de nuit tous phares éteints. Avec, sur la banquette arrière, un enfant qui lit des vieux Action Comics à travers une drôle de paire...
le 23 mars 2016
63 j'aime
14
Ne comptez pas sur moi pour user d'expressions machistes pour décrire le courage dont a manifestement fait preuve Jeff Nichols cette fois. Vous ne trouverez donc ici aucune métaphore à base de poils...
Par
le 18 mars 2016
55 j'aime
39
Quelle merveille que ce roman intimiste à la fois triste et nostalgique. J'ai refermé hier soir tard la dernière page de ce roman, avec une infinie reconnaissance pour ma chère collègue qui me l'a...
Par
le 18 oct. 2015
7 j'aime
Wahou, je ne sais pas si je trouverai les mots suffisamment justes pour dire combien ce film est bouleversant. je n'imaginai pas un tel chamboulement, un tel renversement. La violence verbale,...
Par
le 8 oct. 2014
5 j'aime
Documentaire terrifiant, qui révolte. Révoltant par "notre" connerie, notre manque d'humanité. L'envers du décor est bien triste.
Par
le 30 juin 2014
4 j'aime