J'avais vraiment adoré hérédité, donc dès que j'ai entendu parler de ce film j'ai sauté dans la première séance de la journée et je n'ai pas été déçu du voyage.
Le film ne m'a provoqué aucune peur, aucune angoisse, il choisit de nous montrer l'horreur dans la folie humaine et en ça je l'ai trouvé très efficace. Le sujet des sectes et des croyances me passionne énormément, ce long métrage avait donc toutes les cartes en mains pour me faire l'apprécier.
Déjà Ari Aster m'avais troublé avec son Hérédité...
Je déteste les films d'horreurs avec pour thème, la possession, vraiment ça me sort directement du délire et j'ai du mal à rester concentrer. Et pourtant, il m'a fait croire a son histoire, sa mise en scène ma envoûté et il fait partie de mon top 3 des films d'horreurs...
Pour ce qui est de Midsommar, bien que j'ai beaucoup apprécié le voyage, j'ai eu quelques instants ou j'étais mitigé. Puis j'ai lu plusieurs critiques et j'ai pu mettre le doigt sur se qui m'a dérangé.
Mais avant cela, je voudrais saluer la mise en scène d'Ari Aster...
J'ai pu lire qu'il avait un style prétentieux, que ces effets de styles étaient bien trop nombreux et bien trop présent et je ne suis absolument pas d'accord avec ce reproche. Je peux comprendre que pour les personnes non habitué, certain mouvement de caméra puisses être étranges, certaines transitions dérangeantes et quelques déformations d'images assez vertigineuse.
Néanmoins j'ai trouvé que le tous a rendu le film envoûtant. J'ai trouvé qu'en terme de mise en scène Midsommar était bien plus réussit qu'Hérédité, dans le sens ou la caméra nous raconte vraiment quelque chose et j'ai été bercé par cette histoire macabre avec une grande douceur.
Un Gaspar Noé me gonfle, je ne supporte pas ces films mais désolé, je ne peux pas laisser dire que Ari Aster utilise un style prétentieux.
Je sort de la séance et en écrivant ces lignes j'ai quelques images qui me reviennent en têtes, des images très précises. Ce film m'a visuellement marqué et juste pour cela il faut l'avoir vu.
Tous se que je pourrais reprocher de ce côté se serait que quelques longueurs pourraient rendre le film un peu compliqué apprécier. Je comprend bien qu'il faut exposer certaines choses et faire monter la tension, mais quand on s'entend précisément à se qu'il va se passer c'est un peu dommage de laisser le spectateur mariner.
J'avoue ne pas avoir été gêné non plus, j'ai eu l'impression que le réalisateur jouait avec mes attentes et je suis totalement client de ce genre de jeu. L'histoire met un moment à se mettre en place, ce qui permet d’apprécier le jeu des personnages et fait monter le doute sur ce qui va vraiment se passer.
La critique que je peux comprendre et a laquelle je me raccroche un peu c'est qu'il est difficile de croire en cette "secte"...
J'en ai lu des choses sur les sectes et ici c'est quand même assez particulier... Le travail de recherche est très bon et les acteurs et les décors rendent honneur à cette secte fictive. Mais j'ai eu une grosse impression de grotesque à plusieurs moments. Je veux bien que nos héros soient des jeunes insouciant voulant faire une thèse, mais quand même y'avais plusieurs signes... Plusieurs signes que nous, spectateurs avions pu voir et qui paraissaient très inquiétant dès le début. Alors j'imagine mal que des personnages n'étant pas soumis au plan d'une caméra et aux divers cut, n'aient eu assez de temps pour analyser que quelque chose allé probablement mal se passer.
Et non... Se n'est pas une simple phrase d'un des protagonistes qui va me convaincre.
"Oui mais essayons de les comprends, peut être que de leurs côtés ils seraient choqué de voir que l'on met nos personnes âgés dans des maisons de retraites"
Ce qui est sur c'est que je me langui encore plus de pouvoir voir un nouveau film de se réalisateur. Il ne m'a pas laissé indifférent et bien que j'ai eu du mal à adhéré à 100%, cette expérience m'aura vraiment bouleversé. Laissez les longueurs de côté, Midsommar se doit d'être vu même s'il ne "fait pas peur" et même si la secte qu'il présente pourraient en rendre perplexe plus d'un. C'est un film marquant et nul doute... Vous n'en ressortirai pas indemne.