Critiques de Monde de gloire

8

Andy-Capet

le 14 févr. 2013

Suivre
Dernière modification

le 14 févr. 2013

Le jour où le cynisme fait recette

Je n'ai jamais vraiment compris... d'où vient ce froid. Plus on monte vers le Nord, plus le cinéma se fige. A cela s'ajoute le cynisme très contemporain de ce court-métrage d'un suédois qui s'appelle Andersson. Tout le monde s'appelle Andersson ou Larsen. C'est comme un chinois qui s'appelle Chang...

9

Dilettante

le 21 sept. 2011

Suivre

court métrage, mais GRAND MOMENT DE CINEMA

Dés les premiers instants, le ton est donné - Couleurs ternes, silence prolongé et scènes longilignes - engendrant des séquences affreusement insipides. Cependant, la première image que l'on a est presque insoutenable. Ainsi, la réaction du public est antagoniste à celle des protagonistes...

4

socrate

le 4 mai 2020

Suivre

Si c'est un homme

Il faut dire que je suis resté de marbre devant ce film, un peu comme son personnage principal, toujours raide, souvent figé, froid, bien peu expressif et jamais souriant. Le contraste entre la première scène, marquante, et les suivantes, volontairement banales, est tout à fait volontaire. Et la...

7

cathVK44

le 4 août 2025

Suivre

Critique de Monde de gloire par cathVK44

Séquences glaçantes où s’enracine le malaise de la déshumanisation ordinaire. Figures de l’insensible effacement du sens de la vie.

6

GuillaumeL666

le 6 avr. 2024

Suivre

Sa vie est nulle, et la vôtre aussi.

C'est le deuxième film de Roy Andersson que je vois et je suis déjà perplexe parce qu'il a un style très reconnaissable mais il y a quelque chose d'un peu facile dans sa façon de faire.Mettre un type déprimé au milieu d'un plan fixe à côté de sa bagnole qui dit qu'il aime beaucoup sa voiture avec...

10

Shanks-le-roux

le 14 mai 2013

Suivre

Esthétique suédoise

Court-métrage des années 90 , Présentant en un quart d'heure une société futuriste , vieillissante et déshumanisée. En effet les personnages rencontrés relèvent plus de pantins insensibles évoluant dans un monde parfait ( ou plutôt croyant l'être ) que d'êtres humains . La musique nous suit et ne...

4

luthorcorp07

le 15 oct. 2025

Suivre

Le rire jaune de l’humanité grise

Dans World of Glory, il nous offre 1/4 d'heure d’apnée émotionnelle et surtout sans un sourire. Le film s’ouvre sur une scène terrifiante un camion à gaz, des cris étouffés, des visages impassibles et dès cet instant, tu sais que t’es enfermé dans une morgue morale.Puis, le reste. Des plans fixes,...

7

Flip_per

le 26 févr. 2024

Suivre

En manque de tendresse

Succession de tableaux absurdes ou grotesques typiques du réalisateur, nécessairement plus denses comparés à "Nous, les vivants" ou au "Pigeon...", en raison du format court. Roy Andersson décrit un monde absurde, déshumanisé, insensible au sort de son prochain, accablé par la finitude, perclus...