Outre les révélations progressives qui donnent un charme certain au récit, c'est avant tout la profonde mélancolie et le salut désenchanté à l'humanité qui touchent dans ce film. Visuellement très réussi, oppressant et glacé, tout à fait en raccord avec l'état d'esprit du personnage. Désincarné, dérangeant, sans réel espoir, Moon incarne à mon sens ce qu'est réellement l'effroi.
A ce titre, on pourra regretter le final au dénouement optimiste vraiment forcé et peu pertinent. Un coup de force des studios ?

Créée

le 7 sept. 2013

Critique lue 1.2K fois

Sergent_Pepper

Écrit par

Critique lue 1.2K fois

28
5

D'autres avis sur Moon

Moon

Moon

8

real_folk_blues

le 8 mars 2011

Suivre

Gens de la lune

Avec trois francs six sous de budget ( environ 0.56 cents d'euros) et un acteur, Bowie junior nous livre sans doute l'un des films de SF les plus interessants et personnels de ces dernières...

Moon

Moon

8

Gothic

le 14 juil. 2015

Suivre

Life on Moon ?

(Ambiance) Pour un premier film, le fiston de David Bowie nous pond une œuvre qui tient sacrément bien la route. Un homme à Gerty en vaut deux Déjà, certains lieux communs de la SF sont évités, et...

Moon

Moon

6

Torpenn

le 16 août 2012

Suivre
Dernière modification

le 17 août 2012

Lune et l'autre

Moon, attendu un peu comme le loup blanc suite à une jolie réputation et une non-sortie française un peu incompréhensible appartient à un sous-genre de S-F qui n’est pas antipathique en soi : la vie...

Du même critique

Lucy

Lucy

1

Sergent_Pepper

le 6 déc. 2014

Suivre

Les arcanes du blockbuster, chapitre 12.

Cantine d’EuropaCorp, dans la file le long du buffet à volonté. Et donc, il prend sa bagnole, se venge et les descend tous. - D’accord, Luc. Je lance la production. On a de toute façon l’accord de...

Once Upon a Time... in Hollywood

Once Upon a Time... in Hollywood

9

Sergent_Pepper

le 14 août 2019

Suivre

To leave and try in L.A.

Il y a là un savoureux paradoxe : le film le plus attendu de l’année, pierre angulaire de la production 2019 et climax du dernier Festival de Cannes, est un chant nostalgique d’une singulière...

Her

Her

8

Sergent_Pepper

le 30 mars 2014

Suivre

Vestiges de l’amour

La lumière qui baigne la majorité des plans de Her est rassurante. Les intérieurs sont clairs, les dégagements spacieux. Les écrans vastes et discrets, intégrés dans un mobilier pastel. Plus de...