Quelle erreur de la part de Peter Jackson de donner les rennes d'un projet si cher à son petit protégé Christian Rivers, le spécialiste effets spéciaux et non-cinéaste.
Résultat: chaque image dégorge 3 tonnes d'effets numériques, de personnages mal incarnés, des plans de caméra qui swipe et dolly et swing dans tous les sens et un montage-fouilli qui vous explose la cervelle.
Rajoutez l'infâme influence du "DEI", DIversity Equity Inclusion de BlackRock et vous avez un film mondialo-compatible avec un casting ethniqueement diversifié et féministe, pour aucune autre raison que celle de l'être.
Indigeste au possible, sur-surchargé d'informations visuelles à tel point que l'on ne sait plus ce que l'on voit.
Ho-rrible. Je mets 2 étoiles par mensuétude pour les pauvres CGI-boys et les décorateurs qui ont bossé comme des malades pour que leur travail ne figure que 2 millisecondes à l'écran. Là où Jackson a parfaitement su gérer son visuel dans «Le Seigneur des Anneaux», ici on assiste à un gâchis sans précédent.