Music by John Williams
2024 | 1h 45min | Disney+ (vu le 13/09/2025)
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Un documentaire inédit réalisé par Laurent Bouzereau sur la vie et la carriÚre du légendaire compositeur John Williams, proposé par Disney+ depuis le 1er novembre 2024.
Ce que jâen pense :
John Williams, câest le compositeur qui mâa fait aimer la musique de film, mais aussi celui qui a contribuĂ© Ă nourrir ma cinĂ©philie. RĂ©cemment, jâai publiĂ© ma critique sur Superman (1978) dont il a signĂ© le score. Jây expliquais que ce film est lâun de mes piliers, et que John Williams en est lâun des grands artisans.
Mes oreilles sont bercĂ©es par John Williams depuis que jâai 3 ans. Dire quâil est lâun de mes « grands-pĂšres » musicaux est presque un euphĂ©misme.
Mon vĂ©ritable grand-pĂšre, lui, Ă©coutait Ă©normĂ©ment de musique classique le matin, pendant ses mots croisĂ©s. Câest ainsi que, les week-ends passĂ©s chez mes grands-parents, jâai appris dĂšs lâenfance Ă apprĂ©cier la musique classique et lâorchestre symphonique.
La musique est une passion, et quand elle se conjugue au cinĂ©ma, jâatteins un niveau de transcendance.
Tout ceci pour donner un peu de contexte : la musique de John Williams, câest ma rĂ©fĂ©rence absolue. Sa carriĂšre entiĂšre nâest quâune succession de rĂ©ussites musicales.
Câest lâun des rares documentaires que je dĂ©couvre sur sa vie, et lâĂ©motion a Ă©tĂ© forte.
Jâai trouvĂ© le film passionnant, captivant et riche dâenseignements, surtout sur la premiĂšre partie mĂ©connue de la vie du Maestro.
Mais je reste tout de mĂȘme sur ma faim malgrĂ© la beautĂ© du contenu. John Williams mĂ©riterait un film dâau moins 3 heuresâŠ
Je pense par exemple au documentaire Ennio (2021) sur Ennio Morricone, qui durait plus de 2h30 et mâavait bouleversĂ© â Morricone Ă©tant aussi lâun de mes compositeurs prĂ©fĂ©rĂ©s. Jâai eu la chance de le voir sur scĂšne Ă Paris, peu de temps avant son dĂ©cĂšs. CâĂ©tait incroyable.
Jâai toujours rĂȘvĂ© de voir John Williams sur scĂšne, et dâavoir lâoccasion de lui tĂ©moigner lâamour que je porte Ă sa musique, et Ă tout ce quâelle mâapporte depuis toujours.
Câest donc un documentaire qui mâa donnĂ© ma dose dâĂ©motion, malgrĂ© sa courte durĂ©e.
Je nâexagĂšre pas en disant que je fredonne au moins un thĂšme de John Williams une fois par jour, et que jâen Ă©coute chaque semaine, plusieurs fois, selon mon humeur et mon Ă©tat dâesprit.
VoilĂ . Je pense que je digresse beaucoup en parlant de ce documentaire, puisque je parle davantage de moi et de mon rapport Ă sa musique que du film en lui-mĂȘme.
Mais jâinvite quand mĂȘme Ă le dĂ©couvrir : il met en lumiĂšre des Ă©vĂ©nements concrets de la vie de John Williams. Jâai particuliĂšrement aimĂ© voir la pĂ©riode de sa jeunesse, bien avant sa rencontre avec Spielberg et Lucas, quand il faisait du jazz.
Conclusion :
Ce documentaire est une cerise posĂ©e sur un gĂąteau dĂ©jĂ somptueux, mais on aimerait quâil ne se termine jamais. Comme la musique de John Williams, il laisse rĂ©sonner une Ă©motion qui perdure bien aprĂšs la derniĂšre note. Plus quâun simple film, il a pour moi valeur de cadeau, un rappel que Williams accompagne ma vie depuis toujours et quâil continuera, chaque jour, Ă nourrir mes Ă©motions. Mais raconter John Williams en 1h45, câest comme vouloir enfermer lâinfini dans une seule note : impossible.