Faire reposer sur l'humour et la légèreté un sujet aussi lourd que le cancer et le rappel à la réalité de notre finitude, ce n'est pas chose aisée. C'est chose faite. Certains passages paraissent surréalistes dans le choix de la narration, de la drôlerie et c'est pour mieux nous faire ressentir l'irréel ressenti du protagoniste qui apprend incrédule l'existence de cette tumeur. Le casting est parfait. William Lebghil a tout d'un grand. Beaucoup de finesse, de sensibilité, sans pathos. On deambule compatissant avec le héros, dans Paris et la lumière qui peut surgir du désespoir.