C'est une réussite totale.
On se retrouve au cœur du tournage d' 'A bout de souffle', et on y est vraiment, on y croit, on est dedans.
Nous sommes au milieu de l'effervescence du cinéma français en 1959/1960.
Jamais on ne pense à une reproduction. On côtoie Godard, Truffaut, Chabrol et tous les autres auteurs de la Nouvelle Vague comme si nous étions des leurs, comme si ils étaient là avec nous. On est proche de Belmondo, de Jean Seberg, de toute l'équipe en train de tourner A bout de souffle. On voit le film se faire devant nous dans les rues de Paris.
C'est un plaisir du début à la fin.
Jouissif, étonnant. bluffant !!