Critiques de Nowhere

10

Jonathan_Suissa

le 14 oct. 2010

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Le nihilisme et l'impossible empathie

J'ai beaucoup vu ce film. J'en ai beaucoup parlé aussi. Je me souviens de... L'avoir appelé maintes et maintes fois « mon film préféré ». Cela signifierait que ce film peut définir mes attentes, mes doutes, mes questionnements, ma vision du monde... J'y reviendrai... Je me souviens aussi que j'ai...

7

Citizen-Ced

le 26 mai 2014

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Ado-calypse

Sorte de plongée psychédélique dans la journée d'une bande d'ados, Nowhere c'est un peu un condensé de tout ce qu'on a dans la tête à cet âge là : un gros bordel mélant rêves et désillusions, amour et solitude, libido explosive, pulsions autodestructrices, peur du lendemain... Sur la forme le film...

9

Velvetman

le 17 sept. 2018

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Generation X

A Los Angeles, plane un air lancinant qui chuchote ses chansons mais voit siffler un refrain malheureusement aussi inquiétant. Sous ce soleil doré, la jeunesse est grivoise, droguée et enjouée mais va être petit à petit décimée. Avec son léger visage iconique, et ses peintures fluorescentes qui...

9

Le_Prophète

le 19 janv. 2013

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Nowhere Boy.

Lorsqu'on regarde un film de Gregg Araki, il faut déjà commencer par s'imaginer que la moitié des humains sont gays, ça enlève quelques surprises. Faut aussi s'attendre à quelque chose d'assez tape-à-l'oeil, avec des couleurs criardes au possible. Mais aussi de la violence, de la vulgarité et de la...

7

Templar

le 4 août 2011

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L'insoutenable lucidité de l'être

Dark, le personnage principal, évolue au sein d'un univers entre fantasmes, jouissance et solitude. Ses potes sont et/ou drogué, dealer, égocentrique, boulimique, anorexique, sadomaso, gay, pervers... Ajoute à ça un violeur, un prêcheur et des extraterrestres. Pourtant, au final, Dark se révélera...

5

Val_Cancun

le 23 janv. 2021

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Araki rit

J'avais vu les films récents de Gregg Araki ("White bird in a blizzard", "Mysterious skin", "Kaboom") mais je ne connaissais pas son début de carrière. "Nowhere" présente peu de traits communs avec les deux premiers cités (que j'ai adorés), mais un fort cousinage avec "Kaboom", avec lequel il...

9

Viskande

le 8 juil. 2011

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Critique de Nowhere par Viskande

Probablement mon préféré d'Araki. Je ne saurai pas vraiment l'expliquer, j'ai été happée dès l'introduction. Entre l'ambiance, les décors, l'esthétique, la musique, les personnages. Je n'avais pas vraiment apprécié le personnage de James Duval dans The Doom Generation d'ailleurs, mais dans...

7

Truman-

le 1 févr. 2014

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Moins que zéro

Nowhere aborde presque tout les thèmes de la jeunes Américaine paumé, paumé dans absolument tout, le sexe, la drogue, la violence, la société, le futur, la paranoïa, la folie, les maladies ... Puis dans tout ça il y a aussi des drames, viol, suicide, coeur brisé et overdose ... Gregg Araki connait...

6

Eggdoll

le 30 juin 2011

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[Spoils inside]

Mise en situation : c'est la nuit de la fête de la musique. Il est un peu tard, minuit ou une heure du mat', j'ai des invitées chez moi, on a bu mais on a envie de se divertir. On décide de regarder un film. Ah, j'ai mon coffret deux DVDs The Doom Generation + Nowhere (oui ça fait un peu pub,...

5

OhMe

le 10 déc. 2010

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Critique de Nowhere par OhMe

Les films de Gregg Araki sortis durant les 90s ont tout de même salement vieillis. Esthétique VHS, nihilisme adolescent [i]yeah whatever[/i], ébats sexuels déviants sous fond de Nirvana... Bon, je suis mauvaise langue : y'a jamais eu d'allusion à la mort de Kurt Cobain dans les films de Gregg...