Il est sympa Romain, si, si, je vous jure, on l’écoute volontiers parce que des fois, il dit des trucs… drôles (!?)… du moins, des fois mais pas toujours ou alors seulement parfois. Ou en tout cas, ici et en l’occurrence beaucoup moins qu’avant, lors de ses deux précédents spectacles.
Les deux précédents étaient à peu près de la même qualité et bien au dessus de ce troisième… mais entendons-nous bien, ils n’étaient pas des spectacles de qualité, non, non : ils étaient seulement moyens ou médiocres… ou plutôt dans l’ordre, moyen puis médiocre.
Et là, c’est devenu, je suis bien désolé de vous le dire, oui, c »est devenu carrément… mauvais. J’ai éventuellement un peu ri quand même à la toute fin du spectacle, juste après le rappel, ça fait un peu court pour un spectacle d’environ une heure dix. Ah et aussi, j’ai souri à l’une des premières blagues, notamment la blague sur son copain de classe débilos, le gars au stylo… une blague avec un peu d’audace dedans, presque courageuse, ma foi.
Mais pour le reste… je ne cache pas que j’ai accéléré ici et là, trouvant le temps long : j’ai donc fait des sauts dans le temps ! comme Einstein. D’ailleurs, il parle d’Einstein… qui joue au foot… et là, c’est censé être drôle. C’était en rapport avec… l’intelligence, ouais, ouais…
Romain parle un peu de tout, de toute façon et il n’aime pas qu’on l’appelle Romain, d’ailleurs. Oui, cette critique commence à être un peu longue et assez emmerdante… comme tout ce spectacle en fait. Voili voilà, c’était presque… complètement nul.