Albert Birney sait que la fantasy est une force puissante, capable de vous entraîner au plus profond des pires parts de vous-même ou, avec les bonnes influences, de vous ramener à la vie.
Avec sa photographie noir et blanc cohérente signée Pete Ohs, l’interprétation investie de Birney et une profusion d’effets spéciaux artisanaux malins, OBEX est un voyage naturellement sympathique qui devrait séduire bien au-delà de ceux dont l’enfance était, de la même façon, inextricablement liée à cette première ère de l’informatique.
Ce mélange de genres, d’esthétiques, de réalités et de réalités virtuelles ne s’additionne pas toujours ou s’additionne un peu trop proprement, puisque le scénario rend le passé brumeux de Conor indéniablement clair mais OBEX reste agréablement contenu, exécuté avec passion et d’une originalité impressionnante.
OBEX est une aventure sincère, étrange et délicieuse.