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le 3 nov. 2019
SuivreParadis en deux temps.
En 1914, alors que la guerre approche, un jeune peintre s'éprend d'une femme dans une guinguette nommée Le paradis perdu. Alors qu'il est dans les tranchées, il apprend que son épouse est morte en...
Dans un des bonus de la très belle copie éditée par Pathé, François Truffaut, qui vit le film lors de sa sortie alors qu’il avait huit ans, raconte que l’émotion de la salle entière et les larmes du public l’ont marqué à vie. Et il est vrai que nous sommes ici dans un mélodrame larmoyant au possible !
J’avoue que j’ai du mal à comprendre les critiques élogieuses que je lis un peu partout. C’est le premier film d’Abel Gance que j’ai l’occasion de voir et je dois dire que c’est une énorme déception. Le réalisateur le considérait d’ailleurs lui-même comme un film de commande purement alimentaire et déclarait, face au succès de son film, que cela montrait bien à quel point « les gens étaient bêtes ». Je ne saurais mieux dire, d’autant plus que les acteurs, entre deux scènes tire-larmes, poussent souvent la chansonnette. Tout cela est très daté et a très mal vieilli.
Créée
le 30 mai 2024
Critique lue 97 fois
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le 3 nov. 2019
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