2
2 critiques
Prétentieux et vide
Ça ne raconte rien, ci ne n’est une vague allégorie de la ville de Naples à travers l’objectification ultime d’une femme. Elle est a la fois la jeune fille parfaite et inaccessible et le stéréotype...
le 22 mai 2024
Dans son dernier opus, "Parthenope", Paolo Sorrentino nous plonge dans une fresque napolitaine envoûtante, où les destins s'entrelacent au rythme d'une musique sublime.
L'histoire de Parthenope, héroïne éponyme, est un fil rouge qui nous guide à travers une série de rencontres et d'expériences. Sorrentino nous offre une galerie de personnages hauts en couleur, leurs dialogues sont percutants. On y retrouve les thèmes chers au réalisateur : l'amour et ses complexités, la jeunesse et ses illusions, mais aussi la vieillesse et ses regrets.
Le film aborde avec une sensibilité rare la question du temps qui passe et des souvenirs qui nous hantent. La vieillesse est dépeinte sous le linceul du passé, vêtement pitoyable, en silence, lointaine, vivant reproche comme un naufrage où les regrets et les souffrances refont surface.
En dévoilant entre autres une relation complexe et profondément enchevêtrée d'un frère et d'une sœur, Sorrentino a mis dans une position inconfortable ceux qui l’ont survolé. C’est une manière nuancée et poignante de représenter la relation frère-sœur, explorant les complexités de l'amour familial, les défis de l'identité et la résilience de l'esprit humain. Cette dynamique complexe reflète les défis universels de grandir ensemble, de se définir en tant qu'individus tout en restant liés par un lien familial indéfectible.
Sa manière de tourner en dérision les figures d'autorité et les pratiques religieuses, drôle et irrévérencieuse, ne manque pas de surprendre et nous invite ainsi à réfléchir sur la place de la religion dans notre société et sur l'évolution des mœurs.
La réalisation de Sorrentino est, comme à son habitude, impeccable. Chaque plan est une œuvre d'art, la photographie est sublime et la mise en scène majestueuse.
"Parthenope" est un film touchant et profond qui nous invite à réfléchir sur le sens de la vie et sur nos propres choix. C'est une œuvre poétique et mélancolique qui ne manquera pas d’émouvoir les amoureux du cinéma de Sorrentino.
Créée
le 7 févr. 2025
Modifiée
le 7 févr. 2025
Critique lue 297 fois
2
2 critiques
Ça ne raconte rien, ci ne n’est une vague allégorie de la ville de Naples à travers l’objectification ultime d’une femme. Elle est a la fois la jeune fille parfaite et inaccessible et le stéréotype...
le 22 mai 2024
7
252 critiques
Sorrentino a probablement toujours été animé par la volonté d’inscrire son art dans la mythologie matrice originelle de toutes les légendes, voire dans le divin. Dès les premiers plans le cinéaste...
le 13 mars 2025
5
3172 critiques
Paolo Sorrentino, lorsqu’il s’agira de revenir sur sa carrière, aura au moins eu le mérite de faciliter a tâche des historiens du cinéma par une constance sans faille. Amoureux de Naples, sa ville...
le 12 mars 2025
2
14 critiques
"Babygirl", malgré la présence de Nicole Kidman, s'avère une déception. Le film tombe dans les travers du cinéma américain contemporain : une esthétique léchée qui masque un vide abyssal. Les décors...
le 30 janv. 2025
5
14 critiques
[…] Puis, arrive un homme qui affirme qu’on pourrait retrouver notre gloire d’antan. Un homme comme cela, ne le suivrez-vous pas?
le 26 déc. 2025
10
14 critiques
« En Première Ligne », réalisé par Petra Biondina Volpe, est un film d’une intensité rare, où la retenue devient une forme de cri. Tout y respire la justesse : la mise en scène épurée, la lumière,...
le 15 oct. 2025
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème