Encore un film de vengeance féminine… je ne suis pas contre, bien au contraire quand c’est bien fait ou au moins peut-être pas trop mal foutu… mais là Jennifer Garner, ça va pas le faire, ni Pierre Morel réalisateur français de daubes hollymerdiennes à la petite semaine : on dirait d’ailleurs l’une de ces bessonneries typiques basses du front et de plafond de chez Europacorp !
Et ce Peppermint ne fait pas exception à la règle : un scénar de crevard bâclé qui ne ferait même pas bonne figure pour un téléfilm de seconde zone. Et encore. Et en plus, ça se traîne et on s’y emmerde pour pas un rond. Quant à Jennifer, eh bien, elle est gentille mais elle assure pas une cacahuète sur ce (mauvais) coup-là : elle est au moins au diapason du film, c’est-à-dire tout en bas…