On peut s'y ennuyer au début mais il y a une prise avec le réel qui nous tient quand même. Des moments très satisfaisants de voir une routine bien menée. C'est réconfortant de voir le personnage principal concentré sur tout ce qu'il fait.
Il y a une manière occidentale de diriger les acteurs ici. Un jeu qui rend Tokyo moins étranger et d'ailleurs plus semblable à ce que l'on voit lorsqu'on en a l'expérience.
J'ai fini par l'aimer (fort) dans les 15 dernières minutes et de plus en plus en y repensant. Ce sont les couches des mêmes choses qui rendent les choses plus profondes, mais comme les ombres qui deviennent de plus en plus sombres en se superposant (scène mémorable du film), c'est subjectif.