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Cinémagique.
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le 2 juin 2016
Découverte de Jodorowsky pour moi, de sa vie, de son univers ; les artifices, le théâtre et le symbolisme sont poussés jusqu'au bout dans cet opéra visuel intense, répétitif, initiatique, coloré, énergique où rien n'est laissé au hasard, construit méticuleusement, avec les rimes internes qu'il faut, le vocabulaire aussi - on aime ou on aime pas la réécriture du passé fantasmé imaginé vécu de ses yeux d'avant, d'enfant, d'ado de jeune adulte progressivement gagné du flou que provoque la distance et de l'écho biaisé des souvenirs qui restent à crier, ancrés qu'ils sont dans le corps et dans le cœur et qu'on a besoin de dire tel qu'on les sent ou tel qu'on croit les sentir, ce qui est totalement différent.
Certes je n'ai pas été très convaincue par les poèmes d'Alejandro mais n'empêche que le film en lui-même est un poème qui s'ambitionne fou, démesuré, déconstruit mais qui au final respecte les lois intimes de l'art tout en les adaptant à sa manière. Et en ça, c'est une très belle réussite. La grammaire mène à toute sorte de poésie, il suffit de la tresser des images qui nous sont chères et ici, ça marche. Plutôt très bien.
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Créée
le 24 sept. 2016
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